Pourquoi une réforme du calendrier liturgique ?


On se souvient que la question du calendrier était à l'ordre du jour de la première session préconciliaire de Chambésy en 1976. Un dossier assez complet avait été publié, ainsi qu'un texte de synthèse accepté par tous les participants. Il faut reconnaître que, depuis, la question s'est plutôt enlisée dans des débats passionnels et peu théologiques ni scientifiques, malgré plusieurs rencontres qui ont cherché à l'aborder de façon approfondie. Il est donc important que, à l'occasion de la reprise du processus préconciliaire, l'Église dans son ensemble s'interroge de nouveau sur les raisons des divergences de calendrier, et en particulier sur la date de Pâques. Comment se fait-il que, alors que le premier Concile œcuménique qui s'est réuni à Nicée en 325 a défini la manière de déterminer la date de Pâques, l'Église soit incapable de statuer sur cette question soulevant des débats passionnels ? …

La suite de cet article est réservée aux abonnés de la revue Contacts.
S'abonner pour lire la suite
Abonnement numérique · Accès immédiat à la bibliothèque Contacts