L'Esprit Saint aussi vient en aide à notre faiblesse
Présentation de l'article proposée par la revue Contacts avec assistance LLM
Cet article reproduit une homélie prononcée par le père Michel Evdokimov le 22 janvier 1998, lors d'une soirée œcuménique à Châtenay-Malabry, dans le cadre de la Semaine de prière pour l'unité des chrétiens. S'appuyant sur Romains 8, 26, le texte développe une méditation pneumatologique articulée autour de deux pôles : la personne de l'Esprit Saint comme intercesseur actif, et la faiblesse humaine comme condition existentielle et ecclésiale. L'auteur affirme que l'Esprit n'est pas une force abstraite mais la troisième personne de la Trinité, présente dans la prière, les sacrements et la vie de l'Église. Sur le plan œcuménique, la faiblesse désigne aussi les divisions historiques entre Églises chrétiennes. L'apport théologique réside dans l'articulation orthodoxe entre pneumatologie, ecclésiologie et éthique de la réconciliation, enrichie de références à Nil de la Sora et Séraphim de Sarov.
Homélie prononcée par
le p. Michel Evdokimov, le 22 janvier 1998,
à l'occasion d'une soirée œcuménique
à Ste-Bathilde (Châtenay-Malabry).
Le texte proposé à notre méditation en cette semaine de prière pour l'unité est tiré du verset 26, chapitre 8, de l'Épître aux Romains : « L'Esprit Saint aussi vient en aide à notre faiblesse ». Le reste du verset dit ceci : «... car nous ne savons pas ce qu'il convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ». De fait, ce chapitre 8 tout entier est consacré à l'Esprit en tant qu'il est présent dans la création et dans la vie du chrétien.
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