Rendre son être perméable au Christ
À l'argument du mal, un argument fondamental de l'athéisme d'aujourd'hui et de demain, il s'agirait de répondre par la méditation de la kénose, l'amour kénotique de Dieu, la vision du « Dieu souffrant » évoqué par le père Lev Gillet, « la vision d'un Dieu dont la toute-puissance – toute-puissance de l'Amour – est inséparable de Sa toute-faiblesse ». C'est par la mort, chantent les orthodoxes à Pâques, que le Christ a vaincu la mort.Non sans se heurter à des résistances, la prise de conscience de la solidarité humaine planétaire est l'une des marques de la modernité. La tâche de la théologie chrétienne ne pourrait-elle être d'« approfondir la solidarité en communion », « Certitude qu'il existe un seul Homme, un unique Adam sans cesse brisé par notre péché mais sans cesse remembré en Christ en Qui nous sommes tous consubstantiels ». …
