Discours de clôture

Présentation de l'article proposée par la revue Contacts avec assistance LLM
Cet article est le discours de clôture prononcé par le père Jean Gueit à l'occasion du 12e congrès de la Fraternité orthodoxe en Europe occidentale. Il s'agit d'une synthèse réflexive et théologique des travaux du congrès, articulée autour du thème « Je fais toutes choses nouvelles ». L'auteur développe une lecture orthodoxe du bien et du mal à travers le prisme de la Chute conçue comme désordre et désunion ontologique, en dialogue avec la philosophie occidentale et la pensée de Berdiaev. Il aborde ensuite les implications ecclésiologiques de cette analyse : la désunion des Églises orthodoxes est présentée comme un péché communautaire, et l'auteur plaide pour un renouvellement liturgique, une ecclésiologie eucharistique renouvelée et une vie paroissiale décléricalisée. L'apport théologique réside dans l'articulation entre anthropologie de la Chute, eschatologie et responsabilité ecclésiale dans l'histoire.

Le secrétaire général de la Fraternité orthodoxe, Didier Vilanova, nous disait dans son rapport introductif que ce n'est pas sans des moments de doute, de découragement, de lassitude, que s'est effectuée la préparation de ce congrès. Et peut-être d'autres aussi, qui suivaient de près ou de loin cette préparation se posaient des questions ; pourquoi ? Peut-être le temps : il a été rappelé à plusieurs reprises que nous en étions au 12ᵉ congrès ; 34 ans, une génération entière, cela fait beaucoup. Et l'une des difficultés dans la vie, c'est la persévérance, la constance, la permanence ; certains sont venus ici avec une interrogation ou un doute. Je crois pouvoir dire que la réponse a été donnée.

La suite de cet article est réservée aux abonnés de la revue Contacts.
S'abonner pour lire la suite
Abonnement numérique · Accès immédiat à la bibliothèque Contacts