Présentation de l'article proposée par la revue Contacts avec assistance LLM
Cet article rend compte de deux ateliers consacrés à la place de la femme dans l'Église orthodoxe, organisés lors d'un congrès de la Fraternité orthodoxe. Il s'agit d'un compte rendu de débats réunissant une vingtaine à une trentaine de participants de diverses origines. La figure centrale en est Élisabeth Behr-Sigel, dont les travaux sur le diaconat féminin structurent les échanges. L'idée principale est que la restauration du diaconat féminin ne se heurte à aucun obstacle théologique fondamental, mais rencontre des résistances culturelles et cléricales persistantes. L'article documente également des témoignages venus de Bulgarie et du Liban, illustrant la diversité des situations dans le monde orthodoxe. Sur le plan théologique, il met en avant la notion de personne, fondée sur le modèle trinitaire, comme cadre dépassant les logiques de pouvoir et permettant de repenser les relations entre hommes et femmes dans l'Église.
C'est devenu désormais une quasi-habitude que, lors des congrès de la Fraternité orthodoxe, un atelier de réflexion sur la question de la place de la femme dans l'Église orthodoxe soit proposé aux participants. Cette année deux ateliers étaient au programme, l'un intitulé « discussion », l'autre « réflexion », mais les participants n'ont guère fait de différence. Les deux séances se sont déroulées sous la présidence de Nadine Arnould et avec la présence très appréciée d'Élisabeth Behr-Sigel qui devait nous faire un historique sur l'évolution de la question. Mais en réalité, l'auditoire (entre 20 et 30 personnes, avec une minorité d'hommes) étant suffisamment bien informé, Élisabeth Behr-Sigel a été bombardée de questions et a même raconté son passé d'étudiante en théologie et son expérience de femme-pasteur, avant son entrée dans l'orthodoxie. …
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