Paroles sur la tombe du père Lev Gillet
(18 mars 2000)
En dépit du vacarme qui se fait entendre autour de nous et au-dessus de nos têtes – trains, avions, voitures bruyantes à deux pas d'ici – nous sommes venus célébrer la mémoire d'un homme pour qui le silence était un bien considérable et un grand don.
Il était son bien propre grâce à son esprit de prière, grâce à sa dévotion à la prière de Jésus, grâce à sa concentration sur l'essentiel. Et il savait également partager ce don du silence. Ce silence-là passait à travers ses écrits, à travers ses interventions, à travers sa présence elle-même.
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