Présentation de l'article proposée par la revue Contacts avec assistance LLM
Cet article examine la position de l'Église orthodoxe face à la pratique croissante de la crémation dans les sociétés occidentales contemporaines, en prenant pour point de départ le contexte belge. Rédigé sous forme de réflexion théologique structurée, il articule les fondements bibliques, patristiques et liturgiques qui motivent le refus orthodoxe de la crémation. L'auteur montre que l'inhumation n'est pas une simple coutume culturelle, mais une pratique enracinée dans la foi en la résurrection du corps, attestée par la mise au tombeau du Christ lui-même. Il souligne également que la crémation compromet la tradition séculaire de vénération des reliques des saints, porteuses des énergies de l'Esprit. L'apport théologique de l'article réside dans la mise en relation cohérente de l'eschatologie orthodoxe, de l'anthropologie chrétienne et de la liturgie funèbre, pour montrer que le traitement du corps défunt constitue un acte de foi en la résurrection.
Indiscutablement la Belgique a vu augmenter le nombre de crémations durant les dernières années. Il y a quelques dizaines d'années la crémation restait une exception. La plus grande partie de la population répugnait à cet acte, le trouvait même horrible. Le premier crématoire fut celui d'Uccle où la première crémation eut lieu en 1933. Durant de nombreuses années jusque bien après la Seconde Guerre Mondiale cela resta le seul crématoire en Belgique. Ces dernières années plusieurs autres sont venus s'ajouter, e.a. pour la Flandre : Wilrijk, Lochristi, Bruges, Hasselt etc. Néanmoins il faut constater que le nombre de crémations, dans notre pays, se trouve toujours bien au-dessous de la moyenne des autres pays. En 1977 il y eut 3 200 crémations, et maintenant ce chiffre se situe vers les 25 000 par an, ce qui veut dire qu'une personne sur cinq choisit la crémation.
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