À propos du monastère de St Georges de Deir-el-Harf


Dans la livraison de juillet-septembre 1961 des Collectanea Ord. Cirt. Ref., le R.P. Placide Deseille apporte d'intéressants détails sur les origines, le rythme de vie, les publications de la jeune communauté orthodoxe de Saint-Georges de Deir-el-Harf, (le « monastère des pins ») au Liban. (Une fondation monastique orthodoxe au Liban: Saint Georges de Deir-el-Harf, pp. 270-276). On sait que cette fondation, réalisée depuis 4 ans et précédée, dès 1953, de la fondation d'une communauté féminine (dans l'ancien monastère de Saint-Jacques, près de Tripoli) constitue le couronnement d'un large réveil spirituel dans le patriarcat d'Antioche, réveil dont l'instrument providentiel a été et reste le Mouvement de Jeunesse orthodoxe dont nous avons évoqué les activités dans une chronique précédente . Le P. Deseille montre comment, très tôt, ce mouvement, d'inspiration surtout évangélique, a cherché à se relier à la grande tradition spirituelle de l'Orient chrétien. …

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