Notes sur le « Credo » de la Messe

Présentation de l'article proposée par la revue Contacts avec assistance LLM
Cet article propose un commentaire article par article du Symbole de Nicée-Constantinople, rédigé en français par deux théologiens orthodoxes. L'introduction historique, due à Vladimir Lossky, retrace la formation des symboles de foi depuis les confessions baptismales du IIe siècle jusqu'à la fixation définitive du Credo dit de Nicée-Constantinople, confirmé par le VIe Concile œcuménique. Les articles suivants, complétés après la mort de Lossky par l'archimandrite Pierre L'Huillier, commentent successivement chaque formule du Credo : la Trinité, la christologie, l'Incarnation, la Passion, la Résurrection, l'Ascension, la pneumatologie, l'ecclésiologie, le baptême et l'eschatologie. L'apport principal de ce travail est double : il constitue, selon ses éditeurs, le premier commentaire orthodoxe complet du Credo rédigé en langue occidentale, et il articule systématiquement la tradition patristique grecque avec les définitions conciliaires pour en dégager la cohérence dogmatique.

Le Credo ou Symbole de la foi est une confession solennelle des dogmes chrétiens, lue ou chantée pendant la messe, avant le commencement du mystère eucharistique. Le premier mot de ce texte sacré, en latin — Credo (= Je crois) se rapporte aux articles qui suivent et donne à cette expression de la foi commune du peuple chrétien la valeur d'un engagement personnel de chaque membre de l'Eglise qui dit, avec tous les autres: « je crois » et, plus loin, « je confesse », « j'attends » (ou « j'espère »).

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