Les amitiés d'Olivier Clément dans le monde catholique

Présentation de l'article proposée par la revue Contacts avec assistance LLM
Cet article de Jean-Claude Noyé, journaliste catholique et collaborateur de longue date d'Olivier Clément, examine les liens d'amitié que le théologien orthodoxe français entretint avec diverses personnalités et institutions du monde catholique. Relevant du témoignage personnel enrichi de documents et de citations directes, il passe en revue des relations significatives : avec l'évêque progressiste Guy Riobé, avec Jean-Paul II, avec la communauté monastique de Bose et son fondateur Enzo Bianchi, avec la communauté Sant'Egidio, les Fraternités monastiques de Jérusalem, la presse catholique française et les éditions Desclée de Brouwer. L'idée centrale est qu'Olivier Clément incarnait une orthodoxie ouverte, nourrie d'un œcuménisme vécu, qui lui permit de tisser des liens authentiques au-delà des frontières confessionnelles. L'article apporte ainsi un éclairage concret sur la dimension œcuménique de son œuvre et sur la réception de sa pensée dans le catholicisme francophone et international.

Pour commencer, je voudrais rappeler cette question un peu provocante que j'avais posée à Olivier Clément dans notre livre d'entretiens Mémoires d'espérance : « Vous-même, vous avez été, un temps, persona non grata au Mont Athos. Sans doute parce qu'on vous y considérait comme un crypto-catholique ? ».

Voici ce qu'il me répondit : « Je ne suis ni «crypto-catholique», ni «crypto-protestant». J'essaie tout simplement d'être chrétien. Mais vous savez, ce qu'on dit de moi ici ou là ne m'intéresse pas. Quant aux moines athonites, je le redis, ils sont beaucoup plus divers qu'on n'imagine. Ce sont des témoins de l'essentiel ».

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