Bibliographie
Qu'un diplomate français, faisant Ćuvre d'historien, Ă©crive, sous un nom de plume, un ouvrage sur les ChrĂ©tiens d'Orient ne nous Ă©tonne guĂšre. Une prĂ©sentation, tant historique que sociologique, d'une rĂ©alitĂ© aussi complexe que plurielle pourrait, certes, justifier la longueur (972 pages !) et la densitĂ© d'un livre s'adressant Ă un public plus vaste que celui des spĂ©cialistes.
Toutefois, l'annonce de la « mort » des communautés pour lesquelles l'auteur, ainsi que son pays, éprouve une sympathie apparente, sinon évidente, nous laisse perplexe. Bien plus, elle appelle une réflexion critique, voire une attitude pour le moins réservée.
