« Je me souviens »


Jusqu'à présent je me demande pour quelles raisons Olga m'a demandé, à moi plutôt qu'à un autre des petits-enfants d'Élisabeth Behr-Sigel, de venir parler à cette honorable assistance de notre « Babou ».

Nous sommes dix, neuf garçons et une seule fille, ma sœur bien-aimée Sophie, qui, entre autres qualités pour parler de notre grand-mère, a justement celle d'être une fille...

Ce n'est pas, bien sûr, pour mes compétences théologiques. Elles sont infimes.

Je dois immédiatement avouer que je n'ai pas lu toute l'œuvre théologique de ma grand-mère.

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