Le témoin d'une orthodoxie profonde et libre


Avant tout, j'aimerais dire ma joie de participer à cette belle journée consacrée à la mémoire d'Élisabeth Behr-Sigel à l'occasion du centenaire de sa naissance, le 21 juillet 1907.

Une profonde et fidèle amitié nous avait unis depuis près de 65 ans, amitié qui débuta pendant la guerre quand Élisabeth se trouvait encore à Nancy. Je lui dois, nous lui devons beaucoup, de par son exigence de transparence, de vérité, de courage, en face de toutes les compromissions et lourdeurs dont souffrent nos institutions ecclésiales, maculant et déchirant de nouveau et de nouveau la Robe sans couture du Christ qu'est l'Église.

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