Olivier Clément, dans Quelques jalons de vie…, tente de réexprimer « en des mots qui puissent avoir… aujourd’hui… une résonance » certains aspects du patrimoine ascétique et mystique de l’Église orthodoxe. Le paragraphe final sur l’apophase, par exemple, pourrait éclairer la rencontre, désormais inévitable, avec la spiritualité de l’Inde.
Le Père Dumitru Staniloaë, dans La Christologie de saint Maxime le Confesseur, étudie une des réflexions les plus importantes, mais aussi les plus difficiles, qu’ait élaborées la patristique concernant l’unité et la dualité du divin et de l’humain dans le Christ. Ce qui exige une analyse très fine de la notion de volonté (ou de liberté).
En chronique, on trouvera la traduction de deux des articles consacrés à l’Église d’Antioche et publiés il y a un an, à Beyrouth, dans le journal An-Nahar, par le Métropolite Georges Khodr’. Textes qui révèlent abruptement la sensibilité, les conceptions et les espérances de beaucoup d’orthodoxes en Syrie et au Liban.
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