Présentation de l'article proposée par la revue Contacts avec assistance LLM
Cet article constitue un droit de rĂ©ponse rĂ©digĂ© par Michel Maxime Egger Ă la suite d'une recension critique de son ouvrage La Terre comme soi-mĂȘme (Labor & Fides, 2012), publiĂ©e dans la revue Contacts en 2012. Adoptant une dĂ©marche argumentative et rectificative, l'auteur rĂ©fute point par point les interprĂ©tations qu'il juge erronĂ©es ou dĂ©formĂ©es de sa pensĂ©e. L'idĂ©e centrale est que la recension attribue Ă l'ouvrage des positions â naturalisme, panthĂ©isme, absence pneumatologique, instrumentalisation de l'orthodoxie â que son contenu rĂ©el contredit explicitement. Sur le plan thĂ©ologique, Egger prĂ©cise ses rĂ©fĂ©rences patristiques et orthodoxes, notamment la thĂ©ologie des Ă©nergies incréées de GrĂ©goire Palamas, les logoi de Maxime le Confesseur et les travaux de Kallistos Ware, pour dĂ©fendre la lĂ©gitimitĂ© d'une Ă©cospiritualitĂ© chrĂ©tienne ouverte au dialogue interdisciplinaire et interreligieux, sans confusion entre le divin, l'humain et le cosmique.
Sous la signature de Jean-Claude Polet, la revue Contacts a publiĂ© dans son volume 240 (octobre-dĂ©cembre 2012) une recension de mon livre La Terre comme soi-mĂȘme (Ă©d. Labor & Fides, 2012). Cet ouvrage, ainsi que je le prĂ©cise, vise Ă proposer une rĂ©ponse en profondeur Ă la crise Ă©cologique sous la forme dâun certain nombre de repĂšres pour « une Ă©cospiritualitĂ© ouverte et critique dâinspiration chrĂ©tienne, Ă partir notamment de la thĂ©ologie mystique de lâĂglise dâOrient et de lâenseignement des PĂšres de lâĂglise » (p. 31). Le problĂšme posĂ© par la recension nâest pas son caractĂšre fortement critique, mais le fait que sa dĂ©monstration repose sur une lecture biaisĂ©e de lâouvrage et une dĂ©formation de ses contenus. Elle exige donc quelques mises au point :